Financement hospitalier sur la base de forfaits par cas

Les séjours hospitaliers sont remboursés sur la base de forfaits par cas. santésuisse participe activement à la mise en œuvre du nouveau financement hospitalier appliqué depuis le 1er janvier 2012 et étudie son impact.

Depuis le 1er janvier 2012, les traitements stationnaires dans les quelque 280 hôpitaux de Suisse sont remboursés selon les règles du nouveau financement hospitalier. Lors de la première année, l’introduction de ce régime a entraîné un renchérissement unique des coûts pour les assureurs-maladie et les payeurs de primes. Cela provenait notamment de coûts supportés jusqu’en 2011 par les cantons, les assurances complémentaires ou les patients.

Le nouveau financement hospitalier doit renforcer la concurrence entre les hôpitaux, améliorer la qualité et accroître l’efficacité. Les patients profitent également d’un plus grand choix d’hôpitaux dans lesquels ils peuvent se faire soigner sans coûts supplémentaires. Le choix de l’hôpital n’est cependant pas entièrement libre après l’introduction de ce nouveau régime de financement. Les assureurs et le canton participent aux traitements dans des établissements, qui ne figurent pas sur la liste des hôpitaux du canton de résidence, uniquement à hauteur du tarif de référence.

Trois domaines de soins stationnaires

Les traitements stationnaires sont répartis en trois domaines : la médecine somatique aiguë, la réadaptation et les soins psychiatriques. La part du lion revient à la médecine somatique aiguë qui est remboursée depuis 2012 par le biais de SwissDRG. La structure tarifaire SwissDRG repose à l’origine sur le système allemand des forfaits par cas G-DRG et est développée chaque année par SwissDRG SA. santésuisse siège au conseil d’administration de cette dernière aux côtés des fournisseurs de prestations et des cantons, et représente les intérêts de la branche et des payeurs de primes au sein de nombreux comités et groupes de travail. Par ailleurs, santésuisse fait chaque année des propositions d’amélioration de la structure tarifaire.

Comment fonctionne SwissDRG?

SwissDRG est un système de forfaits par cas basés sur le diagnostic qui classe chaque hospitalisation dans l’un des quelque 1000 groupes de cas. Les hôpitaux multiplient le facteur de pondération du groupe de cas par le prix de base et facturent les coûts au canton de résidence du patient et aux assureurs-maladie de manière proportionnelle. Les cantons sont tenus d’augmenter leur part à 55 % au plus tard en 2017. Certaines prestations ne sont pas remboursées par le biais de forfaits par cas, mais séparément grâce à l’une des quelque 50 rémunérations supplémentaires, le volume total de ces rémunérations supplémentaires étant inférieur à 1 %.

Qualité à l’hôpital

Dans le cadre de l’Association nationale pour le développement de la qualité dans les hôpitaux et les cliniques (ANQ), dont santésuisse est l’une des 4 organisations responsables, nous nous engageons pour une publication transparente des indicateurs de qualité définis. Dans le domaine de la médecine somatique aiguë, les hôpitaux sont tenus de recueillir différents indicateurs de qualité, comme p. ex. la fréquence des hospitalisations imprévues, les infections ou les opérations de prothèses de la hanche ou du genou. L’Office fédéral de la santé publique publie également divers indicateurs de qualité qui peuvent être consultés par hôpital. Tous les indicateurs de qualité disponibles sont rassemblés et présentés de manière claire dans le comparateur des hôpitaux (www.hostofinder.ch) de santésuisse.

Interlocuteur

06.09.2018
Consultation

«L’ambulatoire avant le stationnaire»: santésuisse soutient l’adaptation de l’ordonnance sur les prestations de l’assurance des soins (OPAS) avec certaines réserves

n'existe qu'en allemand santésuisse soutient sur le fond la nouvelle adaptation de l’OPAS concernant le principe de «l’ambulatoire avant le stationnaire» ainsi que les compléments prévus pour le fichier de données médicales avec la justification d’un traitement stationnaire. Nous soutenons l’attribution de la compétence aux partenaires tarifaires pour convenir des modalités de la procédure de contrôle des critères (selon l’annexe 1a ch. II OPAS). Parallèlement, nous regrettons que le traitement préalable des procédures de contrôle (ex ante), suggéré à plusieurs reprises par santésuisse, ainsi que l’obligation d’un traitement électronique standardisé des procédures de contrôle, réclamée par nos soins, n’aient pas été intégrés dans l’ordonnance. santésuisse s’est toujours prononcée explicitement en faveur d’un traitement préalable ex ante des procédures de contrôle. Par ailleurs, santésuisse s’oppose à toute extension du catalogue de procédures CHOP, l’intégration d’éléments extérieurs étant contraire au concept du catalogue.


20.06.2018
Article infosantésuisse

Cela en vaut la peine. Mais pour qui ?

En effectuant des interventions chirurgicales de manière ambulatoire, lorsque c’est possible et médicalement justifiable, la facture de notre système de santé peut s’alléger d’environ 100 millions de francs par an. Mais pour que ces économies ne se transforment pas en boomerang pour les payeurs de primes, des adaptations du système sont indispensables.


13.06.2018
Article infosantésuisse

Pourquoi les coûts sont-ils toujours élevés ?

Comment se fait-il que les Genevoises et Genevois affichent des coûts de soins médicaux deux fois plus élevés que la moyenne suisse ? Ou que les coûts des traitements hospitaliers stationnaires sont, à Bâle-Ville, environ quatre fois supérieurs à ceux du reste de la Suisse ? Nous tentons de fournir une explication.


01.06.2018
Article infosantésuisse

Réadmissions imprévues comme indicateur de qualité

L’Association nationale pour le développement de la qualité dans les hôpitaux et cliniques (ANQ) a publié pour la première fois les taux de réhospitalisations par hôpital. 18 hôpitaux sur 146 atteignent une valeur nettement supérieure à la norme.


01.06.2018
Article infosantésuisse

Le projet eKARUS a le vent en poupe

Les hôpitaux, les assureurs-maladie et les autorités cantonales échangent chaque jour des centaines de lettres, de fax et de courriels, dans le but de planifier et d’accompagner le séjour hospitalier d’un patient, de l’admission à la sortie, et de clarifier la prise en charge du coût des traitements à venir.


20.04.2018
Communiqué

santésuisse soutient le financement uniforme des prestations médicales

La commission de la santé du Conseil national (CSSS-N) s’est déclarée favorable au principe d’un nouveau régime de financement de l’assurance-maladie obligatoire. Elle entend ainsi responsabiliser les cantons pour qu’ils participent à l’avenir à tous les coûts de la santé. Ce serait dans l’ordre des choses car les cantons, qui établissent les listes des hôpitaux et des EMS, et délivrent les autorisations de pratiquer aux nouveaux fournisseurs de prestations, jouent un rôle déterminant au niveau des coûts. Le nouveau régime de financement garantirait une répartition équitable durable des coûts entre les payeurs de primes et les cantons. De plus, il renforcerait les modèles d’assurance économiques comme les soins intégrés.


13.04.2018
Communiqué

Un arrêt garant de la sécurité juridique

Le Tribunal fédéral a statué que le Conseil fédéral pouvait appliquer des réductions linéaires lors de l’adaptation de la structure tarifaire TARMED.


12.04.2018
Communiqué

Les forfaits ambulatoires freinent l’accroissement des prestations

Le Conseil fédéral a dressé récemment la liste des mesures extraites du rapport d’experts qui seront mises en œuvre en priorité pour faire des économies dans l’assurance-maladie sociale. Le Conseil fédéral a notamment accordé une priorité élevée à la rémunération forfaitaire de prestations ambulatoires. Les forfaits pour les interventions chirurgicales fréquentes simplifient le tarif à l’acte TARMED et minimisent les incitations à accroître les prestations.


09.04.2018
Article infosantésuisse

«Le transfert impose un changement radical de notre façon de penser »

Le système de santé se voit confronté depuis quelque temps à une mutation structurelle, de plus en plus d’interventions chirurgicales étant transférées vers le secteur ambulatoire. Le groupe de cliniques privées Hirslanden est également concerné. La mutation en cours exerce une pression croissante sur les cliniques et un changement radical de notre façon de penser s’impose.


15.02.2018
Consultation

santésuisse unterstützt die Leistungszuteilung «Komplexe hochspezialisierte Viszeralchirurgie»

n'existe qu'en allemand santésuisse approuve l’attribution des mandats de prestations aux fournisseurs de prestations dans le domaine de la chirurgie viscérale complexe hautement spécialisée, laquelle a été proposée dans le cadre de la réévaluation par l’organe scientifique de médecine hautement spécialisée (MHS). santésuisse émet en revanche des réserves quant à la pondération identique du critère « Enseignement, formation continue et recherche » à celle des autres critères pour garantir un approvisionnement en soins adapté aux besoins, de haute qualité et économique. santésuisse considère en effet que la concentration de l’enseignement, de la formation continue et de la recherche sur quelques centres (universitaires) pourrait avoir un impact positif sur l’efficacité et l’efficience. A l’inverse, une pondération plus forte devrait être accordée à l’avenir au critère de l’économicité. L’accomplissement de ce critère devrait être une condition impérative pour une nouvelle attribution lors de la prochaine réévaluation.


08.12.2017
Consultation

santésuisse demande l’établissement d’une liste nationale des interventions à réaliser en ambulatoire

santésuisse soutient la réalisation en ambulatoire d’interventions qui conviennent pour ce faire, mais sont actuellement réalisées en mode stationnaire. L’association demande également une réglementation uniforme, pour toute la Suisse, afin de promouvoir le transfert de traitements stationnaires vers le secteur ambulatoire. santésuisse rejette toutefois les listes cantonales différentes, qui entraîneraient de surcroît une inégalité de traitements entre les patients. Il faut par ailleurs éviter que ce transfert ne provoque une hausse supplémentaire des primes dans l’assurance de base, raison pour laquelle le financement identique de toutes les prestations doit être introduit le plus rapidement possible. Eliminer les incitations tarifaires inopportunes permet de garantir que la décision de réaliser des interventions en ambulatoire repose dans tous les cas sur des indications médicales.


01.12.2017
Cours update

Cours update: Décembre 2017

L’office fédéral de la statistique vient de publier les résultats de l’enquête sur la formation continue en entreprise en Suisse en 2015 : 82 % des entreprises ont soutenu des cours de formation continue. Le plus souvent, les cours sont organisés et dispensés non par l’entreprise, mais par une organisation externe (83 % dans le secteur économique des activités financières et d’assurance). La part des coûts directs des cours de formation, dans ce secteur, équivaut en moyenne à env. 0.7 % du total des coûts de la main-d’oeuvre. Globalement, plus de la moitié des entreprises (58 %) organisent aussi ellesmêmes, en interne, des cours de formation continue pour leurs employés.


28.11.2017
Mise au point

Politique de la santé No 4/2017

Rationner avec des budgets globaux - Risque de surapprovisionnement médical ambulatoire vs pénurie de médecins - Ambulatoire avant stationnaire


27.10.2017
Kurs Portrait

Cours TARPSY 1.0

Une introduction approfondie à la structure tarifaire TARPSY. Tout ce qu’il faut savoir sur la construction, les mécanismes et principes de cet ensemble de règles applicables aux traitements hospitaliers stationnaires dans le domaine de la psychiatrie à partir du 1er janvier 2018.


10.10.2017
Consultation

Cantons de Bâle-Ville et Bâle-Campagne: santésuisse émet des critiques vis-à-vis de la mise en place d’une offre de soins commune et de la création d’un groupe hospitalier

N'existe qu'en allemand: santésuisse estime que la mise en place d’une offre de soins commune et la création d’un groupe hospitalier ne contribuent pas à un approvisionnement optimal en soins car elles réduisent la concurrence entre les hôpitaux. De plus, la fusion de plusieurs hôpitaux ne permet pas, à elle seule, de proposer une offre hospitalière adaptée aux besoins. Une optimisation de l’offre de soins et des économies au profit des payeurs de primes ne peuvent être obtenues qu’avec une planification hospitalière commune et coordonnée entre les cantons. Lors d’une fusion, les coûts ne peuvent être réduits que par la fermeture de sites. Un regroupement qui conserve des hôpitaux précédemment indépendants ne permet pas de réduire les coûts.


03.10.2017
Article infosantésuisse

« Un seul centre ambulatoire pour le canton de Zurich suffit »

La plupart des services hospitaliers ambulatoires ne couvrent pas leurs coûts d’exploitation. Au lieu de réclamer des tarifs plus élevés, les hôpitaux devraient collaborer plus étroitement entre eux et en tout cas réorganiser radicalement les interventions chirurgicales programmées. C’est ce que pense Andrea Rytz, CEO de la Clinique Schulthess.


01.10.2017
Article infosantésuisse

Synergies ou maintien des structures existantes?

Depuis des mois, la fusion prévue de l’Hôpital universitaire de Bâle et de l’Hôpital cantonal de Bâle-Campagne soulève un raz-de-marée tant politique que médiatique. Dans le cadre de la consultation officielle, santésuisse s’est exprimée de manière critique sur l’éventuelle fusion des deux hôpitaux et, corrélativement, la création d’un «groupe hospitalier unique».


26.09.2017
Conférence de presse

Les coûts continuent de grimper – l’intervention du Conseil fédéral dans le tarif TARMED peine à convaincre

En 2016, les coûts de l’assurance obligatoire des soins (AOS) ont augmenté de 3,8% par personne assurée. Compte tenu du fait que les salaires et l’inflation n’augmentent que faiblement, cette hausse persistante aux dépens des assurés est particulièrement préoccupante. Parmi les principales catégories de coûts, ce sont les coûts hospitaliers ambulatoires qui ont enregistré la plus forte progression en 2016 avec un bond de +8,0%. De plus, santésuisse n’attend pas de baisse significative des coûts en 2018 suite à l’intervention du Conseil fédéral dans le tarif des prestations ambulatoires.


12.09.2017
Communiqué

Accord de dernière minute entre tarifsuisse sa et l’Inselspital

tarifsuisse sa et le groupe Insel Gruppe SA se sont mis d’accord sur les tarifs des traitements stationnaires à l’hôpital universitaire de Berne pour les années 2012 à 2018 incluses. Filiale de l’association de branche santésuisse, tarifsuisse sa est la plus grande organisation d’achat de prestations des assureurs-maladie. Avec cet accord de dernière minute, les partenaires de négociation évitent une fixation des tarifs par le gouvernement du canton de Berne.


01.08.2017
Article infosantésuisse

Un modèle précurseur qui pourrait faire école

Il est rare qu’un hôpital cantonal utilise l’infrastructure d’un cabinet privé spécialisé en chirurgie ambulatoire. Il existe toutefois un tel exemple de collaboration à Sursee, dans le canton de Lucerne. Au «cabinet DS» du Dr Daniel Stäuble, le centre ambulatoire régional pour la chirurgie de la main et la chirurgie plastique, une équipe de médecins de l’hôpital cantonal de Lucerne (LUKS) opère une fois par semaine. Le Dr Stäuble et son équipe quant à eux font appel à la compétence en matière d’anesthésie du LUKS pour leurs interventions en médecine privée. Un modèle précurseur promis à un bel avenir.


13.07.2017
Communiqué

Les services ambulatoires des hôpitaux et les cabinets médicaux sont les principaux facteurs de hausse des coûts

Les dépenses de santé ont continué de croître excessivement en 2016. Avec une hausse de 4,9% par rapport à l’année précédente, les coûts pris en charge par l’assurance obligatoire des soins se montent actuellement à 31,6 milliards de francs. Les payeurs de primes sont largement mis à contribution pour les financer. Et la facture ne cesse de s’alourdir, des augmentations supplémentaires des coûts étant attendues pour l’année en cours.


30.06.2017
infosantésuisse

infosantésuisse No 3/2017 : L’Etat devrait se contenter de fixer les règles du jeu Entretien

Le troisième numéro de l’année 2017 d’infosantésuisse, le magazine des assureurs-maladie suisses, vient de paraître.


30.06.2017
Article infosantésuisse

L’Etat devrait se contenter de fixer les règles du jeu

Les hôpitaux publics coûtent très cher. Les cantons et les assureurs-maladie ne le savent que trop bien. Face à eux, les hôpitaux privés, à l’activité florissante, sont souvent accusés de pratiquer une politique sélective et de contribuer trop faiblement aux soins de base et à la formation. C’est dans ce contexte que le groupe Hirslanden a proposé début mai à l’exécutif municipal de Zurich de reprendre la gestion des hôpitaux de la ville. Qu’est-ce qui se cache derrière l’idée de réunir sous un même toit hôpital public et management privé ?


27.06.2017
Consultation

Canton de Nidwald: santésuisse conteste le rapport de planification 2015-2030 sur la planification hospitalière

n'existe qu'en allemand santésuisse n’approuve pas le rapport de planification. La nécessité d’attribuer un nouveau mandat de prestations dans le domaine de la réadaptation à Bürgenstock Resort Lake Lucerne est notamment trop peu documentée. De plus, les décisions d’attribution des mandats de prestations manquent de clarté.


01.06.2017
Article infosantésuisse

Des obstacles moins difficiles à franchir pour la chirurgie de l’obésité?

Dans quels cas les interventions chirurgicales sont-elles efficaces pour les patients en forte surcharge pondérale? Selon quels critères l’assurance de base doit-elle prendre en charge les coûts de la chirurgie bariatrique? Une recommandation du Swiss Medical Board sur ce thème a suscité le débat, également chez les assureurs-maladie.


22.05.2017
Communiqué

Oui aux prestations ambulatoires, mais pas au détriment des payeurs de primes

Financer les prestations de l’assurance-maladie selon un modèle unique réduirait les mauvaises incitations et permettrait d’économiser des coûts. Mais avec sa décision du 19 mai 2017, la Conférence suisse des directrices et directeurs cantonaux de la santé (CDS) vient de donner une fin de non-recevoir à cet objectif qui recueille un vaste con-sensus. Le transfert du secteur stationnaire vers le domaine ambulatoire pèse donc unila-téralement sur les payeurs de primes. Les cantons en revanche ne sont pas incités à faire des économies au niveau des services ambulatoires des hôpitaux. Or ceux-ci sont depuis des années les principaux responsables de la hausse des coûts. La décision de ce jour de la CDS ne met donc pas un terme aux discussions sur ce Sujet.


21.03.2017
Communiqué

Le comparateur des hôpitaux élargit son offre aux cliniques

Assurés et consommateurs pourront aussi à l’avenir se renseigner sur la qualité des cliniques psychiatriques et de réadaptation. De plus, près de cent nouveaux diagnostics et interventions de soins aigus ont été intégrés dans le comparateur, comme p.ex. les césariennes ou les transplantations.


01.02.2017
Article infosantésuisse

Forfaits par cas : le flou des prestations en amont et en aval de l’hospitalisation

Concordia contrôle également avec beaucoup d’attention le remboursement des prestations de réadaptation stationnaire. Selon Jürg Vontobel, on assiste ici depuis l’introduction des DRG à une externalisation manifeste des coûts vers les cliniques de réadaptation. «Alors qu’avant, les patients séjournaient quelques jours de plus dans les hôpitaux de soins aigus, nous observons désormais une tendance marquée à une sortie précoce de l’hôpital, suivie par deux ou trois semaines de séjour en clinique de réadaptation. Ce n’est pas un hasard si les centres de réadaptation poussent comme des champignons en ce moment. En tant qu’assureur, il est de notre devoir de remettre en question les indications mé- dicales à une réadaptation à chaque fois que nous le jugeons nécessaire. Sinon les coûts risquent de devenir incontrôlables dans ce domaine.»


01.02.2017
Article infosantésuisse

Pas de raison de se plaindre

Hôpitaux et médecins tirent la sonnette d’alarme: selon eux, les traitements hospitaliers coûteux, causés par des germes multirésistants, seraient insuffisamment indemnisés par les forfaits par cas. Une assertion fausse si les codes de diagnostic et de traitement sont correctement utilisés.


28.11.2016
Mise au point

Politique de la santé 4/2016

Halte aux prestations superflues et inefficaces!


25.10.2016
Consultation

Kritische Stellungnahme von santésuisse zur geplanten Eigentümerstrategie des Kantons Uri für das Kantonsspital Uri

n'existe qu'en allemand Unter dem Aspekt der problematischen Mehrfachrolle der Kantone sollte der Kanton Uri grundsätzlich nicht Eigentümer des Spitals sein. Dem Kanton wird mit der geplanten Eigentümerstrategie ein viel zu grosser Einfluss auf die Aufgaben und die Organisation des Spitals zugestanden.


15.09.2016
Communiqué

Croissance ininterrompue des coûts des soins ambulatoires

En 2015, les coûts de l’assurance obligatoire des soins (AOS) par personne assurée ont progressé de 3,9%. Ce sont les prestations ambulatoires des médecins qui ont connu la plus grosse augmentation, avec 5,7%. Au premier semestre 2016, le montant total des dé-penses de santé par personne assurée a augmenté de 4,3% par rapport à la même période de l’année précédente. santésuisse demande des contre-mesures efficaces afin d’endiguer cette hausse.


27.05.2016
Mise au point

Mise au point - Politque de la santé No 2/2016

Tant va la cruche à l’eau qu’elle finit par se casser - Soutenir la compétition pour la qualité - Libre choix de l’hôpital uniquement dans le canton de résidence?


28.01.2016
Exposé

Nutzen der ANQ-Messungen für die Krankenversicherer

Verena Nold, Direktorin santésuisse, ANQ Q-Day, n'existe qu'en allemand


23.09.2015
Conférence de presse

Le secteur ambulatoire enregistre la plus forte hausse de coûts

Au cours des dix dernières années, la plus forte croissance des coûts concerne les prestations ambulatoires fournies dans les hôpitaux (66% de 2005 à 2014) et les médecins en pratique privée (34% de 2005 à 2014). Durant cette même période, les soins hospitaliers stationnaires affichent également une croissance, à un niveau élevé, de 20%. Cette croissance excessive menace l’avenir de l’assurance-maladie sociale.


14.09.2015
Communiqué

Renforcer les droits des patients et la responsabilité des hôpitaux

L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) a élaboré une stratégie afin de réduire le nombre des infections contractées dans les hôpitaux et les établissements médicosociaux (EMS). santésuisse estime que des points essentiels sont négligés par l’OFSP: pour amener les hôpitaux à s’engager et à apporter des améliorations, santésuisse préconise des mesures strictes et continues des infections. Les statistiques des infections dans les hôpitaux doivent, par ailleurs être accessibles de façon transparente au grand public. Les droits des patients concernés doivent être renforcés, de même que la responsabilité des hôpitaux. Cela permettrait de mieux atteindre les objectifs visés que des règles générales et des campagnes d’informations coûteuses.


27.08.2015
Exposé

Das Krankenversicherungsgesetz (KVG): Mehr Autonomie - mehr Erfolg?

Verena Nold, Direktorin santésuisse, Universität St. Gallen, Institut für Rechtswissenschaft und Rechtspraxis, n'existe qu'en allemand


17.07.2015
Communiqué

Croissance exponentielle des coûts ambulatoires

santésuisse table pour 2015 sur une hausse des coûts de la santé de 3,5% par personne assurée. Les médecins en pratique privée et les services ambulatoires des hôpitaux devraient enregistrer la progression la plus forte. Cette croissance irréfrénée des coûts s’explique principalement par l’augmentation considérable du nombre de médecins et des coûts par traitement ambulatoire. Pour l’année 2016, une croissance légèrement plus faible d’environ 3% est attendue.


26.05.2015
Consultation

Teilrevision Spitalversorgungsverordnung (SpVV)

n'existe qu'en allemand


02.03.2015
Mise au point

Mise au point - Politique de la santé No 1/2015

Caisse unique : par la petite Porte? - Coopération et échanges plutôt qu'étatisation - Qui paie les surcapacités coûteuses des hôpitaux?


19.01.2015
Consultation

Projekt Spitalplanung 2015 Kanton Freiburg

n'existe qu'en allemand


09.10.2014
Communiqué

Des mesures pérennes contre la hausse des coûts et des primes

Les coûts de l’assurance-maladie sociale augmentent chaque année et dans la foulée, les primes s’envolent également. Les principales causes de cette évolution sont le progrès médical, le vieillissement de la population et l’offre croissante de prestations médicales. Il est temps d’agir afin de mieux contrôler les coûts. L’association faîtière des assureurs-maladie propose notamment de mesurer systématiquement la qualité et d’évaluer les avantages des traitements médicaux ainsi que de mettre en place de nouvelles formes de financement permettant de décharger les payeurs de primes.


04.09.2014
Mise au point

Mise au point - Politique de la santé No 3/2014

Oui à une meilleure surveillance des caisses-maladie - Défendre les intérêts des assurés et des patients - Une motion sur le financement des hôpitaux coûterait des milliards


04.06.2014
Mise au point

Mise au point - Politique de la santé No 2/2014

Caisse unique : la fin des primes pour enfants, des franchises à option et du choix du modèle d’assurance - Caisse unique : allégations mensongères, promesses en l'air - Le tribunal adminstratif fédéral dit non aux bénéfices inclus dans le tarif


16.05.2014
Consultation

Planification hospitalière du canton de Fribourg

santésuisse exprime son point de vue par rapport à la planification hospitalière du canton de Fribourg.


05.05.2014
Consultation

Totalrevision Spitalgesetz Kanton Schwyz

n'existe qu'en allemand


25.09.2013
Communiqué

Conférence de presse: Les hôpitaux sont les principaux moteurs de la hausse des coûts de la santé

En 2012, les prestations fournies au titre de l’assurance obligatoire des soins (AOS) ont atteint un nouveau pic, à 25,7 milliards de francs, soit 3259 francs en moyenne par assuré (+2,9%). Près de la moitié de cette hausse des coûts est imputable aux prestations hospitalières. En termes de total des coûts par tête, l’écart entre le canton le plus cher et le moins cher dépasse 80%, ce qui explique les différences de primes considérables entre les cantons.


25.09.2013
Communiqué

Les hôpitaux sont les principaux moteurs de la hausse des coûts de la santé

En 2012, les prestations fournies au titre de l’assurance obligatoire des soins (AOS) ont atteint un nouveau pic, à 25,7 milliards de francs, soit 3259 francs en moyenne par assuré (+2,9%). Près de la moitié de cette hausse des coûts est imputable aux prestations hospitalières. En termes de total des coûts par tête, l’écart entre le canton le plus cher et le moins cher dépasse 80%, ce qui explique les différences de primes considérables entre les cantons.


Interlocuteur

Mesure de la qualité dans les hôpitaux et les cliniques

Une qualité optimale des traitements doit être garantie pour les patientes et les patients hospitalisés. Chaque hôpital qui doit traiter des patients obligatoirement assurés doit - en ce qui concerne les mesures relatives à la qualité - appliquer les directives de l'Association nationale pour le développement de la qualité dans les hôpitaux et les cliniques (ANQ).  Les données de qualité de chaque hôpital ou de chaque clinique peuvent être consultées sur Internet. 

Les partenaires tarifaires ont élaboré des réglementations concrètes lors du changement de système tarifaire au 1er janvier 2012, à savoir, du tarif à l’acte (forfait de jour) au tarif forfaitaire (forfait par cas ou DRG). Une des réglementations concerne les mesures obligatoires relatives à la qualité de l’ANQ et leur publication régulière. L’article 77 OAMal oblige les fournisseurs de prestations à élaborer des programmes en matière d’exigences de la qualité des prestations et de promotion de la qualité. Cela rend les hôpitaux compétitifs qui sont en mesure d’offrir des traitements de haute qualité à des prix avantageux.  

Tous les hôpitaux participent aux mesures de qualité.

L'ANQ et ses partenaires H+, la CTM, CDS et santésuisse ont signé le contrat national de qualité. L’adhésion au contrat de qualité oblige les hôpitaux et les cliniques ainsi que les répondants des coûts à réaliser les mesures imposées et oblige les répondants des coûts de régler les modalités d’exécution dans les conventions tarifaires ou les conventions sur les prestations.

Tous les hôpitaux et cliniques ainsi que tous les assureurs et cantons ont adhéré au contrat de qualité. La publication des résultats en partenariat par rapport aux mesures de qualité au niveau des fournisseurs de prestations favorise la confiance envers ces derniers et dans le système tarifaire DRG. Les résultats des mesures sont publiés sur le site Internet ANQ et sont à la disposition du public.

Hostofinder de santésuisse

santésuisse et le Forum des consommateurs ont lancé la première plate-forme de comparaison compréhensible et intégrale pour les hôpitaux suisses: L’hostofinder lie tous les indicateurs actuellement disponibles au public sur la qualité des traitements et la satisfaction des patients. En plus, il assiste l’utilisateur lors du choix de l’hôpital fondé sur des faits. Il contribue ainsi à une meilleure transparence. Les indicateurs de qualité publiés dans l’hostofinder proviennent entre autres des mesures de qualité de l’ANQ.

Interlocuteurs

Monitoring national des hôpitaux pour 2012 et 2013

L’introduction du nouveau financement hospitalier a conduit le Conseil fédéral à demander aux assureurs de réaliser un monitoring du volume de prestations et des coûts de l’ensemble des domaines stationnaires pour 2012 et 2013. santésuisse s’en est chargée pour le compte des assureurs-maladie.

Le monitoring englobe, pour les cliniques de réadaptation et les établissements psychiatriques, l’évolution du nombre de cas et des coûts décomptés par fournisseur de prestations. Dans le modèle de rémunération SwissDRG, l’évolution de l’indice case mix (ICM) par fournisseur de prestations a été également monitorée. Cet indice décrit le degré de gravité global des cas traités qui sont décomptés dans un hôpital.

Les fournisseurs de prestations ont fourni les indicateurs mentionnés à santésuisse en vue de ce monitoring. La possibilité leur a été offerte de le commenter avant sa publication. Lorsque les fournisseurs de prestations n’ont pas répondu à la demande qui leur avait été faite de fournir ces données, elles ont été recherchées dans les statistiques officielles de l’Office fédéral de la statistique (statistique médicale des hôpitaux et statistique des hôpitaux). Pour ce faire, santésuisse a conclu des conventions correspondantes avec l’Office fédéral de la statistique.

 

 

Interlocuteur